CHALLENGE ABC 2009

Blog de livres

lundi 30 mars 2009

Les dernières lectures de Val

Bonsoir à tous. Voici mes dernières lectures que vous retrouvez sur val's home

DUBOIS, Jean-Paul: Les accommodements raisonnables

FRY Stephen: Mensonges, mensonges

LENOIR hélène: L'entracte
McCOURT Frank: C'est comment l'Amérique?

QUENEAU Raymond: Zazie dans le métro

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WOOLF Virginia - Mrs Dalloway

Troisième lecture... je crois....

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mardi 24 mars 2009

challenge de Mazel : Charles Lewinsky - Melnitz

vendredi 6 mars 2009

Terminé hier soir cette extraordinaire fresque que cette saga familiale dans la plus pure tradition des grands romans du XIXe !

C’est en 1871 que commence l’épopée fabuleuse et terrible de la famille juive des Meijer.

Nous sommes en Suisse et même si l’an- tisémitisme sévit plus qu’en sourdine, rien ne semble encore préfigurer les événements tragiques du XXe siècle.

Entre humour juif époustouflant, tragédies, rituels et traditions, l’oncle Melnitz, mort depuis longtemps, vient dans les moments essentiels, rappeler chacun à un esprit critique et à une analyse éclairée des événements.

Melnitz, c’est la saga de la famille Meijer, une famille juive suisse, de 1871 à 1945 - de la guerre franco-prussienne à la fin de la deuxième guerre mondiale.

Un grand roman salué comme le Cent ans de solitude de la tradition yiddish.


En 1871, les Meijer - Salomon le marchand de bestiaux, sa femme Golda, leur fille Mimi, romanesque et coquette, et Hannele, une orpheline qu’ils ont élevée, vivent à Endingen, bourgade helvétique qui fut longtemps l’une des deux seules où les Juifs étaient autorisés à résider.

L’arrivée, impromptue, de Janki, un vague cousin, qui s’installe chez eux, va bouleverser ce petit monde clos.

Il aurait, dit-il, vécu à Paris. Il est beau parleur, hâbleur et ambitieux. Il ouvre à Baden, la ville voisine, un magasin " Aux Tissus de France ", et, épouse Hannele la laborieuse, qui va travailler avec lui avant de fonder son propre magasin, les " Galeries Modernes ".

Mimi épouse Pin’has, le fils du boucher et érudit talmudiste, follement amoureux d’elle et qui le restera toute sa vie.

La famille Meijer a commencé son ascension sociale, quitte peu à peu Endingen pour Baden, puis Zürich. Entre dans la modernité. Parallèlement, Janki multiplie les efforts pour être admis dans la société suisse, toujours foncièrement antisémite.

Son fils François va finir, dans le même espoir, par se convertir.

Comme toutes les familles, les générations successives de Meijer vivent leurs amours, leurs drames, leurs succès et échecs professionnels, évoluent -y compris sur le plan religieux - en passant du 19ème au 20ème siècle.

Mais leur histoire est profondément marquée par l’Histoire.

Ainsi, pendant la guerre de 14, Zalman, le gendre de Janki, ancien militant syndicaliste aux Etats-Unis, franchit les lignes de front pour aller chercher son fils Ruben, qui étudie dans une Yechiva au fin fond de la Galicie, où avancent les Cosaques. Cependant qu’ Alfred, le fils de François, est soldat dans l’armée française et tué en Alsace.

En 1937, Hillel - petit-fils de Zalman - ardent sioniste qui se prépare à l’émigration en Eretz Israël - se bat, à Zürich, avec les pro-hitlériens du Front National.

Arthur, le plus jeune fils de Janki et Hannele, devenu médecin, soigne gratuitement les enfants juifs réfugiés d’Allemagne, acceptés pour 3 mois en Suisse, et finit par épouser la mère de deux d’entre eux, afin de lui permettre de recevoir un visa d’entrée en Suisse - laquelle a fermé ses portes aux persécutés.

Ruben, devenu rabbin dans une ville allemande, décrit dans ses lettres une situation de plus en plus sombre, mais refuse d’abandonner sa communauté. Il va disparaître, avec sa famille.

1945 : L’Oncle Melnitz est de retour et raconte. La première phrase du livre prévient : " Après sa mort, il revenait. Toujours. " Il apparaît aux moments cruciaux auprès de l’un ou l’autre des Meijer pour évoquer des souvenirs, souvent tragiques, du passé, leur rappeler qu’ils ne sont pas des Suisses tout à fait comme les autres.

A présent, lui qui sait tout - Melnitz ou la mémoire - raconte aux Meijer survivants, et à qui veut l’entendre, des événements du passé récent, incroyables, " surtout ici en Suisse où l’on a vécu toutes ces années sur une île "…

Synagogue d'Endingen :

Jusqu'au milieu du XIXe siècle Lengnau et Endingen situés à 4 kilomètres l'un de l'autre, sont les seuls villages en Suisse où les Juifs ont l'autorisation de s'installer.

Des juifs commencent à s'établir à Lengnau à partir de

L'acquisition de la terre leur étant interdite, ceux-ci sont surtout des commerçants, des colporteurs ou des négociants en bétail. En 1850 on dénombre 1515 Juifs qui vivent dans les deux villages.

Dès la moitié du

La première

Une synagogue plus grande est donc construite entre 1850 et 1852. Sa façade en trois parties est surmontée d'un pignon en escalier. Au dessus de l'entrée se trouve une horloge, ce qui est extraordinaire pour une synagogue.

La raison de cette horloge est l'absence d'église avec clocher dans le village. La synagogue est l'unique lieu de prière d'Endingen. (wikipédia)


Critique, par Laurence de Coulon :


« Après sa mort, il revenait. Toujours. » Le fantôme de l'oncle Melnitz, comme la persécution à l'égard des juifs, revient toujours.

Melnitz commence par un deuil, et se termine sur un deuil, commence par cette phrase et finit avec elle.

Parallèlement au retour perpétuel, la boucle de l'Histoire se boucle. Si la mort y est très présente, ce grand roman passionnant raconte surtout la vie.

Des personnages romanesques, attachants ou irritants, prétentieux et ridicules, dévorés par l'ambition, ou bons et généreux, trop occupés à s'aimer, à s'enrichir ou à aider les autres pour écouter les histoires horribles de l'oncle Melnitz, véritable véhicule de la mémoire des juifs persécutés, fantôme qui leur apparaît à des moments cruciaux.

Son nom lui-même est une trace de l'histoire subie : son patronyme renvoie à Bogdan Chmjelniski, auteur, avec ses hommes cosaques, de cruautés monstrueuses sur les juifs.

Après la défaite de Bogdan, les enfants des femmes juives épousées et engrossées par les Cosaques furent réintégrés dans leur communauté exsangue et surnommés les Chmjelniski.

Celui qui ne permet pas d'oublier constate : « Dieu nous a punis de nos péchés, nous autres Juifs, en nous affligeant d'une bonne mémoire. Lorsque quelqu'un nous a fait quelque chose de par trop terrible, nous disons : ´Que son nom soit effacé.` Et nous nous en souvenons pour l'éternité. »

Une mémoire à double tranchant en effet, ambiguë comme Melnitz : il donnera sa voix aux horreurs de la Deuxième Guerre mondiale, mais il semble également se réjouir lorsque le mal s'annonce : « C'est reparti, dit-il en se frottant les mains comme avant un travail intéressant ou un bon repas. »

Peu présent en terme de nombre de pages par rapport à l'ensemble du livre, c'est pourtant bien lui qui donne son nom au livre. Ainsi Charles Lewinsky montre d'emblée son importance, qui réside dans la régularité de ses apparitions, et dans la force de son discours.

Son insistance est telle que sa fonction de mémoire vivante ressemble à une malédiction, d'autant plus qu'il semble jubiler lorsque ses avertissements – les juifs ne seront jamais en sécurité – se réalisent.

Melnitz a-t-il raison de voir la mémoire comme une punition, et d'affirmer que la persécution n'a pas de fin ?

La Deuxième Guerre mondiale est-elle une culmination de l'horreur, après laquelle l'on tournerait une nouvelle page, comme le suggère l'une des dernières phrases : « Nous allons enfin commencer notre deuil. »? Ou alors elle n'est qu'une horreur de plus, et c'est ce que laisse entendre le fait que Melnitz se termine comme il a commencé, avec la même phrase.

Chaque génération de la famille Meijer reçoit son lot de violence.

Alors que Salomon travaille à sa réputation de marchand juif honnête, sa fille adoptive Hannele se fait proposer des rasoirs pour se couper la gorge chez un coiffeur.

Quand son mari Janki, en 1893, reçoit des invités importants, à la seule fin de se convaincre qu'ils ne voient pas en lui le Juif, mais le commerçant prospère, ils lui parlent de l'initiative populaire visant à interdire l'abattage selon le rite juif.

Alors que François, petit-fils de Salomon, se convertit au christianisme, au grand désespoir de toute sa famille, il se voit tout de même refuser le droit d'acheter la propriété qu'il convoite.

Certains personnages sont dépeints avec une délicieuse ironie, comme Mimi, une jeune fille précieuse, et d'autres ont la carrure des héros de tragédies, ainsi Arthur, un médecin amoureux d'un beau jeune homme.

Aux moments importants de leurs existences, lorsque les émotions atteignent des sommets, le rythme des phrases s'accélère, alors que le reste du roman fait presque oublier l'écriture : le récit des événements emporte comme un torrent.

Cette écriture, parsemée d'expressions en yiddish et en judéo-allemand, autant dans les dialogues que dans la narration, crée une ambiance particulière à l'identité de ces juifs suisses.

Après maintes péripéties, des histoires bousculées par la grande Histoire, Melnitz, magnifique roman de la mémoire, se termine avec la découverte des horreurs nazies par les descendants Meijer, et la fresque sociale et historique se transforme en une injonction ambiguë : « Profitez de la vie, dit-il. Vous avez eu de la chance, ici, en Suisse. » - Laurence de Coulon - http://www.culturactif.ch/livredumois/livredumois.htm


Revue de presse : (bibliobs - Mona Ozouf )
«Melnitz» déroule la saga d'une famille juive qui, arrivée en Suisse en 1871, s'est partagée entre assimilation, révolution et sionisme. Bouleversant

C'est un inquiétant personnage, ce Melnitz, qui traîne derrière lui l'odeur et le froid du caveau. Mort depuis deux siècles au moins, il réapparaît dans la famille Meijer, à l'occasion d'un deuil, d'une bar-mitsva, d'une noce.

Il entre sans s'annoncer, s'assied, écoute, et de temps à autre prend la parole pour un commentaire sarcastique.

Ce qui le met en verve, c'est la confiance que les Meijer témoignent à leur pays - la si paisible Confédération helvétique -, à leurs voisins - tellement bien disposés à leur égard -, à leur propre réussite.

Tu crois, dit-il à l'un de ces ingénus, qu'«il ne peut plus rien t'arriver. Mais tu te trompes. Parfois, ils gardent le silence et nous pensons qu'ils nous ont oubliés. Crois-moi, ils ne nous oublient pas».

Et de dérouler la pelote des persécutions depuis le jour lointain où lui- même, Melnitz, est né en Ukraine, d'une jeune juive violée par un cosaque.

Entre 1871 et 1945, «l'oncle Melnitz» ne manquera pas d'occasions pour nourrir son pessimisme.

Certes le monde change, la famille Meijer prospère, agrandit ses magasins de tissus. Et de même que le shantung moiré supplante les étoffes grossières, la piété se fait moins rigoureuse, la communauté s'ouvre à la modernité. Pourtant, comme l'a pronostiqué Melnitz, la robe de Paris et le dernier rouge à lèvres n'empêchent pas la jeune Rachel d'être immédiatement identifiée comme juive.

Et puisque personne, en effet, n'a oublié, les Meijer doivent s'interroger: qu'est-ce donc qu'être juif? A cette question cruciale, ils donnent trois réponses, sous des bannières antagonistes: assimilation, révolution, sionisme.

La première est celle qu'ont choisie Janki, arrivé de France en 1871, puis son fils François, acharnés à se rendre invisibles dans la foule indistincte des Suisses: de là, les «soirées goys», organisées par Janki à l'intention des notables qu'il abreuve de vins coûteux (l'oncle Melnitz, dans son coin, ricane); de là, plus décisifs et vécus comme un drame par la famille, la conversion de François et le baptême de son fils Alfred.

Melnitz rappelle alors à qui veut bien l'écouter l'histoire des marranes.

Convertis, eux aussi. Et pourtant brûlés, disloqués, mis à mort. «Un juif reste un juif. Peu importe combien de fois il se fait baptiser.»

Son petit-fils, lui, a choisi: élève d'une école d'agriculture et rêvant du retour à Sion, il fait apparaître dans la famille Meijer un type improbable: un juif paysan, un juif vainqueur. Melnitz, perplexe, remballe ses sarcasmes mais reste circonspect. «N'oublie pas, souffle-t-il au jeune homme, de nettoyer ton fusil.»

Il arrive au voyageur d'outre-tombe de s'occuper du bonheur ordinaire. Quand Hannele refuse l'homme qu'elle aime en découvrant qu'il l'a choisie par simple commodité, il grogne:«Tu as donc décidé de devenir une martyre? Que c'est beau! On te couvrira d'éloges. Nous, les juifs, nous aimons les martyrs.» Hannele, fille courageuse et pragmatique, entend le conseil et murmure: «On doit pouvoir vivre avec ça.»

Vivre avec, faire avec: c'est la réponse que donnent au malheur les sagaces et les romanesques, les timides et les audacieuses.

Tandis que les hommes élaborent des stratégies compliquées, souvent chimériques, les femmes dont ce roman égrène les merveilleux portraits - vous ne les oublierez plus - s'en tiennent à des choses simples et éternelles, le sentiment filial, la transmission, la fidélité.

Quand s'achève ce livre bouleversant, impossible à quitter pour peu qu'on l'ait ouvert, on retrouve Melnitz. Moins blême, semble- t-il, et presque ragaillardi par la tragédie qui lui a donné raison. C'est qu'il a changé d'emploi.

Dans son rôle de Cassandre, on l'écoutait peu.

Désormais, on adresse des requêtes ferventes à l'homme- mémoire: mettre des prénoms d'enfants sur des photos sépia, ouvrir des valises abandonnées, retrouver des convois perdus, identifier des ombres, retracer des destins engloutis. «Six millions de nouvelles histoires, dit-il, des histoires incroyables, surtout ici, en Suisse, où l'on a vécu toutes ces années sur une île, à pied sec au milieu de l'inondation.»-Source: «Nouvel Observateur» du 2 octobre 2008.

illustration : la lectrice de Karl Stieler

Ce François a un beau-frère qui a choisi un chemin tout différent. C'est sous le drapeau de la lutte des classes que s'avance ce Zalman Kamionker, venu de New York à Zurich pour le congrès international des travailleurs: il cherche à marier la particularité juive à l'universel socialiste. Pas vraiment assuré que le messianisme politique fasse bon ménage avec la tradition religieuse, Zalman, Américain de Galicie et parlant l'allemand comme un Souabe, consent à être «un méli-mélo, comme il sied à un juif».
synagogue d'Endingen date de l'année 1764 mais elle se révèle rapidement trop petite.
XIXe siècle, ce nombre va rapidement diminuer. Ils ne sont plus que 263 en 1920, et en 1980 il n'y a plus que trois familles juives. Dès l'autorisation de s'installer dans les grandes villes, la majorité des familles ont quitté ces deux villages.
1622 et à Endingen à partir de 1678.

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challenge de Mazel : Laurent Gaudé - les portes de l'enfer

vendredi 24 octobre 2008

Quoi qu'en dise M. Garcin, j'ai trouvé ce livre passionnant.

La tendance de Jérôme Garcin

Le salmigondis de Laurent Gaudé
Par Jérôme Garcin
Comme chaque fois, les libraires en raffolent (il arrive en tête du palmarès de «Livres Hebdo»), les lecteurs se l'arrachent et les critiques le brocardent.

C'est Laurent Gaudé, prix Goncourt 2004 pour «le Soleil des Scorta», qui vient d'être fêté par ses 40 éditeurs internationaux à la Foire de Francfort.

Impossible, donc, d'ignorer son nouveau roman.

On aurait aimé l'aimer, ne serait-ce que pour se distinguer de la presse, désobligeante, et se mêler au choeur de ses admirateurs. Mais c'est au-dessus de nos forces.

Le livre s'intitule «la Porte des enfers»

(«Actes Sud, 19,50 euros). C'est vraiment le cas.

Il est question d'un enfant tué, à Naples, par une balle perdue. La mère du petit se coupe les seins et le père va aux enfers, où il libère son fils qui revient sur terre pour torturer son meurtrier, un mafieux.

La thèse de Gaudé est exposée page 140: «On n'est pas mort ou vivant. C'est infiniment plus compliqué. Tout se confond et se superpose.»

Ce pourrait être touchant s'il ne sombrait dans un salmigondis mystico-mythologico-dantesque et n'avait la fâcheuse manie, à la manière d'un Paulo Coelho gore, de faire la morale avec des aphorismes du genre «Les balles ne pensent pas» ou «Le fleuve des Larmes, c'est la torture des âmes».

Pour illustrer son propos, Laurent Gaudé abuse de l'hémoglobine.

A chaque page,

«le sang bat dans les tempes»,

«l'air du port fouette les sangs»,

«le sang lui coule dans l'entrecuisse»,

«le sang bat fort dans les veines»,

«Matteo sent son sang chauffer»,

«Giuliana lui fait bouillir le sang».

La coupe est vite pleine.

Et voici pourtant qu'il y ajoute des :

«cris de goules»,

des «bruissements d'agonie»,

des «vomissures»,

des arbres «tordus sous un vent glacial dans la forêt des âmes»,

«un peuple de fiévreux errant dans le bois hurleur»

et des vaches, non encore répertoriées à l'Inra, qui poussent «des cris de hyène».

C'est vraiment un cauchemar. Littéraire.
J.G.-

Note :

Pas encourageante la critique de Garcin !

Livre en attente de lecture chez moi... déjà que j'avais hésité à le prendre (pas aimé "la mort du roi Tsongor")...

*

la liseuse de Heidi berger
*

définition : Salmigondis, n. m. :

- Assemblage disparate, mélange confus de choses ou de personnes

- Ramassis d'idées, de paroles ou d'écrits formant un tout disparate et incohérent

Ainsi on ne dit plus "inépties" on dit salmigondis, on ne dit plus "partouze" on dit salmigondis, on ne dit plus "ragoût avec des trucs qui flottent" ont dit salmigondis.
proposé par R£L@x publié le 8 Mai 04]-
http://www.absurditis.com/

http://bibliobs.nouvelobs.com/20081023/8001/le-salmigondis-de-laurent-gaude-0

Posté par mazel à 15:24 - Divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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challenge de Mazel : Michel Folco - Même le mal se fait bien

Un savoureux livre de chevet...

Totalement déjanté !

je m'aperçois en plus que je n'ai pas lu les 2 précédents... pas vu que "Dieu et nous seuls pouvons" était le premier d'une série.

Me reste plus qu'a me précipiter dans la première librairie venue pour les acheter.

Ça aura pris cinq ans, mais nous y sommes. Après Dieu et nous seuls pouvons, après Un loup est un loup et En avant comme avant, voici le nouveau grand roman de Michel Folco. Sans doute son meilleur : féroce, hilarant et déjanté.

Pour preuve, voici comment l’auteur lui-même résume le livre qu’il a écrit :


« C’est l’histoire d’un ancien camp romain devenu petit village dans une petite vallée du Piémont victime de l’isolement, des mariages consanguins, d’Alaric le Wisigoth, de la Peste noire, d’un maire mal embouché et d’un médecin atrabilaire.

C’est l’histoire d’un séjour viennois durant lequel Marcello Tricotin croisera Sigmund Freud, rencontrera la Foudre céleste et réussira à séjourner quinze minutes par quinze mètres de fond dans le Danube.

C’est aussi le récit détaillé d’une alliance contre nature entre trois espèces de termites et un maître d’école revanchard qui donnera lieu à une vengeance radicale, exemplaire, édifiante et pour tout dire gratifiante à cent pour cent.


Accessoirement, c’est la résolution définitive d’un mystère historique dévoilant l’identité du père du douanier impérial et royal à la retraite, Aloïs Schickelgruber-Hitler. »
*

Même le mal se fait bien est le dernier roman de la trilogie que Michel Folco consacre à la fratrie Tricotin.

L'action se passe peu après les guerres Napoléoniennes, pendant lesquelles Charlemagne décède peu après son mariage.

L’histoire se concentre alors sur son petit fils, qui pour tenir la promesse faite à son père mourant, quitte son village natale en Italie et part à la découverte de l'histoire de son père & de ses ascendants.

Michel Folco profite de ce voyage initiatique en plein XIXe siècle pour faire plusieurs portraits :

-La domination des autrichiens sur l’Europe et plus particulièrement sur l’Italie ;
-Vienne, ville moderne de l’Europe d’alors ;
-Le fonctionnement de la science et ses errements ;
-Le fonctionnement administratif d’une maison close ;
-L’organisation et les conditions de voyage à l’époque (trains, hôtels, bateaux, etc.).


http://www.cogitorebello.com/2008/03/mme-le-mal-se-fait-bien.html

*

http://fr.canoe.ca/divertissement/livres/nouvelles/2008/11/24/7519011-jdm.html

 
C’est l’histoire d’un ulcère gastro-duodénal et d’une clause testamentaire qui contraindra Marcello Tricotin – un authentique fils de pute – à un périple mouvementé dans le Royaume Austro-Hongrois du début du XXe siècle. C’est l’histoire d’un voyage éprouvant, initiatique et pas du tout jubilatoire où il est démontré que, si les dernières volontés d’un mort sont sacrées, elles peuvent être particulièrement chiantes
.
C’est une histoire de famille lardée de mauvaises volontés, truffée de mauvais sentiments, ponctuée de coups tordus, et durant laquelle le Mal triomphera triomphalement.

Autres titres :

En avant comme avant ! 

Charlemagne ! Drôle de nom pour un drôle de personnage, qui avance dans la vie au gré de ses humeurs, de ses obstinations, au gré des hasards, des rencontres.

Un nom lourd à porter aussi pour cet homme simple, zozoteur insupportable, un valet ordinaire qui ne sera pas épargné par l'extraordinaire.

Fils de la famille Tricotin né à Racleterre-en-Rouergue, frère de Clodomir, Pépin, Dagobert et Clotilde, il dit non le jour de son mariage, écope de la prison et des galères pour avoir avalé des hosties, s'évade, se bat en duel avant de se retrouver embastillé et de s'enfuir à nouveau…

Une existence singulière qui se veut le récit d'une ascension sociale, commencée en meneur de loups, achevée en général-baron, et habilement publiée "sous les auspices de son fils le docteur Carolus Tricotin d'après les archives récemment exhumées et les Chroniques singulières des Tricotin de Racleterre-en-Rouergue".

Michel Folco ne se prive de rien, ni d'invraisemblances, ni d'aventures abracadabrantes, ni d'exagération.

Mais ne doit-on pas exagérer dans un roman palpitant qui prend son modèle chez Paul Féval ?


Un roman historique émaillé de rebondissements, de cape et d'épée, de trésors et de noblesse, où la poésie des noms fait corps avec une fin de XVIIIe siècle mouvementée.

ISBN-10: 2757810820

Un loup est un loup

Des quintuplés, Charlemagne était le plus doué, le plus tenace.

Mais quand son père est mort de la rage, quand les enfants ont été dispersés, il est parti vivre parmi les seuls êtres dont il comprend le langage : les loups.

Emportant le lecteur dans la France féodale du XVIIIe siècle, Michel Folco dévoile une fois de plus son talent si singulier, tissé d'ancien français, d'aventure et d'humour noir.

ISBN-10: 2757802666

Livre déjà lu,

Dieu et nous seuls pouvons

Nous sommes à la fin du 17e siècle dans la campagne française, en Aveyron.

Justinien Trouvé est, comme son nom l'indique, un enfant trouvé.

Il a une particularité : il n'a pas de nez et portera toute sa vie des prothèses en bois.

Confié à la garde d'un couple de gens aimants il a une enfance simple mais heureuse jusqu'à ce qu'il croise une troupe de saltimbanque. S'amourachant de la belle danseuse de la troupe il finira par atterrir dans la prison de Bellerocaille, dépouillé de tout.

Bellerocaille est une ville tranquille, prospère et sure placé sous la protection de la police du seigneur de la ville, le baron de Boutefeu. Mais un jour, un crime atroce met en émoi toute la bourgade : un cuisinier, pour se venger de ses maîtres, a tué le poupon de ces derniers et leur a servi au dîner familial. Seule la peine de mort peut punir un tel crime.

Et justice est rendue lorsque le baron de Boutefeu condamne le meurtrier à être roué et exposé aux yeux de tous jusqu'à ce que mort s'en suive.

Mais un problème se pose. Le baron, radin, n'a jamais pris la peine d'entretenir un bourreau. Or seul un exécuteur assermenté peut infliger la peine de mort sans que cela soit considéré comme un crime.

D'où la devise des bourreaux 'Dieu et nous seuls pouvons'.

Le baron doit trouver son exécuteur des hautes œuvres et vite. Et Justinien Trouvé, bien malgré lui, va devenir le premier d'une longue lignée de bourreaux sous le nom de Pibrac.


La première partie du livre est consacrée à l'histoire de Justinien Trouvé, ses aventures ou plutôt ses mésaventures.

La seconde partie du livre est consacrée à Hyppolite, 7eme exécuteur de la famille et dont la fonction est menacée car les exécutions se font du plus en plus rares au début du 20eme siècle.

Michel Folco a un style irrévérencieux , beaucoup d'humour même s'il est parfois très noir et une verve hors du commun. Son écriture nous plonge avec une telle aisance dans le passé.

On sent que l'auteur connaît bien la période de l'histoire qu'il décrit mais il n'est pas pour autant pompeux.

Les personnages sont finement ciselés, leur caractère coriace parfaitement restitué. Je n'ai qu'un mot pour qualifier ce roman : fameux. J'ai adoré.

Lhisbei "http://rsfblog.canalblog.com/" 

illustration : la lectrice de James Malone

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challenge de Mazel : Salim Bachi - le silence de Mahomet


terminé hier soir...

J'attendais beaucoup de ce livre, mais il me semble qu'il ne m'ai pas accepté comme lectrice...

L'impression d'avoir rencontré un petit homme opportuniste, plein de contradictions, pas vraiment ce que l'on attend d'un "prophète"... vraiment peu sympathique.

Sûrement pas vraiment ce que l'auteur avait en tête, mais c'est l'impression que j'ai eu.

Sans compter que le glossaire est vraiment pauvre... et très incomplet pour qui ne connait pas ou mal le monde musulman. Il aurait été tellement plus facile d'avoir des notes de bas de page.

Côté style, pas désagréable, il faudra que je lise autre chose de cet auteur, qui me semble intéressant.

Reste juste, que je suis restée sur ma faim et que j'envisage de lire autre chose sur Mahomet... afin de ne pas rester sur une impression aussi négative.

Mahomet fut un homme passionné avant d'être le prophète de l'islam.

C'est à présent un personnage de roman. Un roman qui se déploie aux alentours de l'an 600 après J.-C., entre La Mecque et Médine, des sables du désert d'Arabie aux abords de Jérusalem.

Nous voyons Mahomet naître, vivre et mourir à travers les confessions de sa première femme, Khadija, de son meilleur ami, le calife Abou Bakr, du fougueux Khalid, le général qui conquit l'Iraq au cours de batailles épiques, et enfin de la jeune Aicha, devenue son épouse à l'âge de neuf ans.

Homme singulier, contesté par les siens au début de sa prédication, Mahomet est un orphelin enrichi par son mariage avec Khadija, bien plus âgée que lui.

Marchand et caravanier prospère visité par Dieu à quarante ans, prophète et homme d'État visionnaire à cinquante, amant et conquérant impitoyable, Mahomet ne cesse de fasciner et d'embraser les âmes plus de quatorze siècles après sa mort à Médine sur les genoux d'Aïcha, son dernier amour.

biographie (wikipédia) :

Voir le blog de l'auteur : http://cyrtha.canalblog.com/

Salim Bachi est né en 1971 à Alger. Il vit et travaille à Paris.

Il a publié trois romans aux éditions Gallimard dans la collection blanche, Le Chien d’Ulysse, La Kahéna et Tuez-les tous qui ont été salués par la critique et ont obtenu plusieurs prix litttéraires.

Il a également publié un recueil de nouvelles intitulé Les douze contes de minuit chez le même éditeur et un récit de voyage, Autoportrait avec Grenade, aux éditions du Rocher.

Ses livres ont obtenu le prix Tropiques, le prix de la Vocation, la bourse Goncourt du premier roman et la bourse prince Pierre de Monaco de la découverte.

Le silence de Mahomet, Roman, éditions Gallimard
2007 Les douze contes de minuit, nouvelles, éditions Gallimard, février 2006.
2006 Tuez-les tous, roman, éditions Gallimard, janvier 2006.
2005 Autoportrait avec Grenade, récit, éditions du Rocher, janvier 2005.
2003 La Kahéna, roman, éditions Gallimard, septembre 2003. Prix Tropiques 2004.
2001 Le Chien d’Ulysse, roman, éditions Gallimard. Prix de la Vocation / Goncourt du Premier roman / Bourse de la découverte Prince Pierre de Monaco.

Avis d'autres LCA :

kouskoul - Lu, apprécié le coté littéraire mais détesté le contenu et l’histoire, qui met plus l’accent sur des rivalités, des haines et la discorde supposé entre les Kalifs plus qu’elle ne raconte l’histoire du Prophète des musulmans.

GANGOUEUS - Salim Bachi est un auteur audacieux, courageux qui a parfaitement réussi son projet de réaliser une fiction sur Mahomet, le prophète de l’Islam. Il utilise magnifiquement son talent pour construire ce texte.

Rencontre avec Salim Bachi
Mahomet à quatre voix - Par Bernard Loupias

Le 18 août dernier à New York, «sur le conseil d'experts de l'islam pour qui cette publication pourrait offenser certains membres de la communauté musulmane et inciter à des actes de violence de la part de certaines minorités radicales», l'éditeur Random House annonçait qu'il renonçait à publier «le Joyau de Médine», de Sherry Jones (1).

Une vie romancée d'Aïcha, la troisième épouse de Mahomet, tout juste retirée de la vente en Serbie en raison des menaces à peine voilées (sans jeu de mots...) d'un mufti local. «Nous espérons que cette affaire servira de leçon pour que ce genre de choses ne se produise plus jamais», avait commenté le saint homme, grand ami de la liberté d'expression.

Quand on évoque ces faits, Salim Bachi ne cache pas son malaise: «Je trouve triste pour un éditeur de renoncer à sa vocation. Ce qui me fait le plus peur, c'est ce type d'autocensure.»

L'intolérance, la violence, Salim Bachi les connaît bien, lui qui a dû fuir l'Algérie en 1995. Entre terrorisme et contre-terrorisme impitoyables, ce n'était plus supportable. «La vie et l'Algérie sont incompatibles», confiait-il alors à Didier Jacob [voir «l'Obs» du 25 janvier 2001: «Je ne crois plus en l'Algérie»].

Des mots derrière lesquels on entendait résonner ceux de Kundera: «Le roman est incompatible avec l'univers totalitaire.» Depuis ses brillants débuts («le Chien d'Ulysse», paru justement en 2001), Salim Bachi n'a donc fait que ça: écrire des romans. Rien de mieux pour tenter de démêler les fils du chaos général, ou se glisser dans les cerveaux les plus malades.

Comme celui du «héros» de «Tuez-les tous», son précédent roman. Difficile d'oublier Pilote - c'est un nom de code -, un des kamikazes du 11-Septembre dont Bachi décrit les dernières heures avant l'attaque. Terré dans un hôtel de Portland, bourré d'alcool et de pilules pour oublier ses doutes, avec à ses côtés une femme ramassée dans la rue qu'il n'arrive même pas à toucher...

«Après avoir montré le pire, il fallait que je mette en lumière ce qu'il y avait de mieux dans l'islam à travers la figure du Prophète. Maintenant, l'interprétation qu'on fera de mon travail ne m'appartient pas...»

Un travail splendide. Fluide et précise, la langue de Salim Bachi retrouve les tonalités du conte, les parfums de la grande poésie arabe comme des chroniques classiques (Al-Sîra, Tabari...), longuement relues pour rendre les plus subtiles nuances de l'univers d'où a surgi le prophète de l'islam et fondateur de la nation arabe (les sources judéo-chrétiennes de l'islam sont notamment finement suggérées).

«Raconter l'histoire de cet homme exceptionnel me tenait à coeur, poursuit l'auteur, mais il me semblait nécessaire que les musulmans - et les non-musulmans -, qui entendent toujours parler de lui par des spécialistes ou des agitateurs, puissent se faire leur propre idée de ce personnage.

Je n'ai rien inventé, j'ai cherché à le cerner à travers les textes, mais j'ai pensé qu'un roman apporterait nécessairement un éclairage plus apaisé sur la figure de Mahomet. Mais je rêve peut-être...»

On voit mal en tout cas ce que le plus sourcilleux des croyants trouverait à redire à ce récit lumineux, à cette polyphonie qui rend à celui qui rêva d'être pour les Arabes à la fois Moïse et Alexandre le Grand tout son poids de chair et de passions bien humaines par le biais de quatre voix. Celles de deux de ses épouses, sans doute les plus aimées, Khadija et Aïcha, d'Abou Bakr, son ami depuis l'enfance et futur premier calife, et de Khalid Ibn al-Walid, ancien ennemi de la nouvelle foi qui après sa conversion devint «le glaive de l'islam».

«Le Coran est un livre très paradoxal, qui apporte à la foi une Révélation et une Loi pour les musulmans. Et c'est peut-être ça qui pose problème actuellement», glisse Salim Bachi. D'ailleurs, les dernières lignes du roman montrent le Prophète sur son lit de mort, entrevoyant ce que certains feront un jour de son message: «Ils prétendront des choses fausses sur ma vie. Ils dresseront le portrait d'un autre homme qu'ils nommeront Mohammad et qu'ils agiteront selon les circonstances. Ils justifieront ainsi leurs turpitudes et dissimuleront leurs faiblesses. Ils seront hors de la sphère de Dieu.»

illustration : la liseuse de Nancy Arbolito

Retrouvant la grâce des contes, «le Silence de Mahomet» brosse un portrait subtil du prophète de l'islam, vu par ses proches. Splendide
Bibliographie :
2008

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dimanche 22 mars 2009

La liste de Cendre...

Je participe de nouveau, pour 2009, au Challenge ABC. Etant fidèle à ces éditions depuis 2007, je n’ai pas hésité une seconde.
Je vous propose un début de liste, celle-ci n’est pas encore définitive et possède de nombreuses anthologies afin de combler les trous. Aucun auteur, pour l’instant, ne m’intéresse pour les lettres O, Q, U, X et Y. Il n’y a pas de thème mais elle comporte beaucoup d'ouvrages fantastiques. Mes avis seront accessible ici ainsi que sur mon
blog.

AUSTEN Jane : Orgueil et Préjugés   (PAL)
BRONTË Charlotte : Jane Eyre   (PAL)
CLARKE Suzanna :
Jonathan Strange et Mr Norrell   Lu !
DUBOIS Pierre : Comptines assassines   (PAL)
ELIOT George : Middlemarch 
FEVAL Paul : Les mystères de Londres
GAIMAN Neil : Neverwhere   (PAL)
HOFFMANN E.T.A : Contes
IBSEN Henrik : Une maison de Poupée
JOYCE Graham : La fée des dents   (PAL)
KAY Guy Gavriel : Le dernier rayon de soleil   (PAL)
LEE Tanith : Aara   (PAL)
MATHESON Richard : Je suis une légende   Lu !
NODIER Charles : Tilby La fée aux miettes
O > anthologie : Sortilèges   (PAL)
PRATCHETT Terry et GAIMAN Neil : De bons présages   (PAL) 
Q > anthologie : Rêves   (PAL)
RADCLIFF Ann : Les mystères du château d’Udolphe
SADE Marquis de : Justine ou les malheurs de la vertu   (PAL)
THILLIEZ Franck : Trains d'Enfer pour Ange Rouge
U > anthologie : Extrême Orient   (PAL)
VALLS DE GOMIS Estelle : Les gentlemen de l'étrange  (PAL)
WEINBERG Robert : Le baiser de l’homme mort   (PAL)
X > anthologies : La mort… ses vies et La mort… ses œuvres   (PAL)
Y > anthologie : Les momies  (PAL)
ZIMMER BRADLEY Marion : Le cycle d'Avalon 
       

Quelques livres ont été inspirés de la liste 2008 de Marlène, merci à toi !

Bon challenge à tous !

Posté par CendreSombre à 17:23 - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La liste de Dame Ribambelle

Alors en ce moment je lis pas mal (il n'y a qu'à voir mon blog) et du coup j'avance un peu moins pour le challenge.  Ceci dit, j'ai quand même un peu avancé et ai trouvé mon "V".

Jean d'AILLON : L'archiprêtre et la cité des tours

Raphaële BILLETDOUX : Un peu de désir sinon je meurs EN COURS

Albert COSSERY : La maison de la mort certaine (je l'ai)

DOSTOÏEVSKY : Les nuits blanches LU

Merci à Nag de me l'avoir fait parvenir dans le cadre du swap. Ce livre est un petit régal et pour un Dostoïevski, il y a peu de pages.

Rendez-vous sur mon blog pour le commentaire

James ELLROY : Un tueur sur la route

Anatole FRANCE : Les Dieux ont soif

John GRISHAM : le couloir de la mort

H : je sèche

John IRVING : La 4ème main

Alexandre JARDIN : Chaque femme est un roman LU

Rendez-vous sur mon blog pour le commentaire

J'ai retrouvé l'Alexandre des premiers romans au niveau du ton, des anecdotes cocasses. Cependant, je lui trouve un petit côté "fourre-tout" et  il ne s'agit pas d'une histoire avec un début, un milieu et une fin, mais plutôt une liste de toutes les femmes qui ont jalonné sa vie.

Dougals KENNEDY : Les charmes discrets de la vie conjugale

Serge LENTZ : La stratégie du bouffon

Robert MERLE : Week-end à Zuydcoote

Irène NEMIROWSKY : Suite française

Christophe ONO-DIT-BIOT : Birmane  (je l'ai) LU

Rendez-vous sur mon blog pour le commentaire

J.M PARISIS : Avant, pendant et après

Yann QUEFFELEC : L'amante

Jean RASPAIL : L'anneau du pêcheur

Georges SIMENON : La chambre bleue

Ingrid THOBOIS : Le Roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés

U : Je re-sèche

VOLTAIRE : L'ingénu

Mika WALTARI : Jamais de lendemain

Qiu XIAOLONG : Mort d'une héroïne rouge

Marguerite YOURCENAR : Mémoires d'Hadrien

Emile ZOLA : Une page d'amour

Posté par Dame ribambelle à 13:56 - Listes - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 20 mars 2009

Liste d'Hilde

Bonjour!

Ce n'est pas la première fois que je participe au challenge ABC. J'ai participé en 2007 mais j'ai été si mauvaise qu'à l'époque je m'étais promis de ne pas recommencer! Il me manquait une dizaine de livres. Bon, le goût du challenge m'est revenu et j'espère faire mieux cette année!

4 livres /26 pour le moment!

La plupart des titres viennent de ma PAL mais aussi des envies de lecture.

Bonnes lectures à tous et bon challenge!

Aubert Brigitte: Scènes de crime

Boissau Eric: Le pouvoir des maux

Cormier Robert: La guerre des chocolats

Dobyns Stephen: Persécution

Eliot George: Middlemarch

Fabre Jean-Henri: Histoires d' insectes

Gardner Graham: Elliot

Hartnett Sonya: Finnigan et moi

Izner Claude: Le secret des Enfants-Rouges

Johnson Maureen: Treize petites enveloppes bleues

Kawakami Hiromi: Les années douces

Larson Stieg: Millenium Tome 1

Murakami Haruki: Kafka sur le rivage

Nelson Blake: Paranoid Park

Owens Sharon: Un petit coin de paradis

Pancol Katherine: Les yeux jaunes des crocodiles

Queneau Raymond:

Rabin Staton: Betsy et l'empereur

Shakespeare: Roméo et Juliette

Teulé Jean: Ô Verlaine

U

Vargas Fred: Un lieu incertain

Westerfeld Scott: Midnighters

Xenophon: L'Anabase-Le Banquet

Yoshimoto Banana: Kitchen

Zafon Ruiz Carlos: L'ombre du vent

Hilde: http://bloghost.hautetfort.com/

Posté par Hilde à 10:55 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 14 mars 2009

La Liste de Biname

C'est en voyageant sur de nombreux blog sur le thème du livre que j'ai découvert le challenge ABC mais j'étais arrivée trop tard pour m'inscrire à l'édition 2008. Quel joie alors quand aujourd'hui je me suis dit: "Tiens et si j'allais refaire un petit tour pour voir où en est le challenge 2009" Et là grand bonheur, je peux enfin m'y inscrire.

Les commentaires que je ferai sur cette liste se retrouveront aussi sur mon tout nouveau blog:

POUFCACAOLIVRE

Alors si vous aimez les swap, j'en organise très régulièrement sur des thèmes très variés qui n'ont pas de rapport avec les livres à la base mais j'organiserai des swaps plus littéraires aussi...

EDIT 1: J'ai enfin trouvé tous les titres, je viens d'y passer des heures à lire des résumés, fouiller dans vos listes mais voilà je serai prête pour le 1er janvier c'est ce qui compte.

EDIT 2: J'organise un swap spécial ABC CHALLENGE 2009 (préparation des colis)

Edit 3: changement de livre: Je remplace les âmes grises par Lady Pirate t. 1 et 2

La fameuse liste

A: Arnold Alan: Le secret de la pyramide (PAL) Lu: 13/20 (Janvier)

B: Barrie James M: Peter Pan (PAL)

C: Calmel Mireille: Lady Pirate t.1(PAL)  + Lady Pirate t.2

D: Desarthe Agnès: Mangez-moi Lu: 14/20 (Février) 

E: Evans Nicholas: L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (PAL)

F: Fante Jhon: Demande à la poussière (PAL)

G: Goscinny Anne: Le bureau des solitudes Lu: 13/20 Janvier

H: Hingle Metsy: Visions mortelles (PAL)

I: Ishiguro Kazuo: Auprès de moi toujours (PAL)

J: Joyce Graham: La fée des dents

K: Khoury Raymond: Le dernier Templier (PAL)

L: Lambron Marc: Les menteurs Lu (Février)

M: Marquez Gabriel Garcia: Mémoire de mes putains tristes

N: Newham Sharan: La porte du Diable (PAL)

O: Orwell: Une fille de pasteur (PAL)

P: Pattyn Patricia: Mon enfance assassinée Lu 18/20 (Janvier)

Q: Quéffelec Yann: Les noces barbares (PAL) + Quignard Pascal: Vie secrète

R: Rice Anne: Entretien avec un vampire

S: Sinoué Gilbert: L'enfant de Bruges (PAL)

T: Tremayne Peter: Le sang du moine (PAL)

U: Udall Brady: Le fabuleux destin d'Edgard Mint

V: Von Arnim Elizabeth: Avril enchanté

W: Weyergans François: Trois jours avec ma mère (PAL)

X: Xenakis Françoise: Attends-moi

Y: Yourcenar Marguerite: L'oeuvre noir (PAL)

Z: Zweig Stephan: Le joueur d'échecs Lu: 16/20 (Février)
 

Posté par Biname à 09:00 - Listes - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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